Depuis plusieurs mois, certains de ses détracteurs tentent d’imposer une image : celle d’un Romuald Wadagni technocrate froid, enfermé dans les chiffres, déconnecté des réalités quotidiennes des populations. Une lecture réductrice, aujourd’hui sérieusement mise à mal par deux sorties publiques très symboliques qui ont marqué les esprits.
En l’espace de quelques jours, le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances a tout simplement changé le narratif.
WeLoveyA : Wadagni au cœur de la ferveur populaire
Première séquence forte : sa présence remarquée au festival WeLoveyA. Loin des tribunes officielles et des discours protocolaires, Romuald Wadagni s’est fondu dans la foule.
Danse avec les jeunes, sourires spontanés, échanges directs, selfies à la chaîne… Le ministre n’était pas spectateur, il était acteur de l’ambiance. Une image rare pour un responsable souvent perçu comme réservé, mais qui a parlé plus fort que de longs discours.
Pour beaucoup de festivaliers, cette présence n’avait rien d’artificiel : elle traduisait une volonté assumée de proximité, une manière simple de dire que la gouvernance ne se vit pas uniquement dans les bureaux climatisés.
31 décembre à l’esplanade de l’Amazone : un réveillon au rythme du peuple
Deuxième moment décisif : le 31 décembre, à l’esplanade de l’Amazone, lors du réveillon. Là encore, Romuald Wadagni surprend.
Pas de posture distante, pas de barrière symbolique. Il danse, rit, échange, pose pour des selfies, partage l’instant avec les jeunes et les familles venues célébrer la nouvelle année. Un ministre d’État au milieu du peuple, sans filtre, dans une ambiance de fête et de communion nationale.
Cette image tranche radicalement avec le portrait que ses adversaires tentent de lui coller.
Des actes qui parlent plus que les critiques
Ces deux sorties publiques ne sont pas anodines. Elles envoient un message clair : Romuald Wadagni n’est pas coupé du peuple, contrairement à ce que certains veulent faire croire.
Être proche des réalités populaires ne se limite pas à multiplier les discours. Cela se mesure aussi à la capacité de partager les moments de joie, d’être présent là où le peuple vit, danse, célèbre et espère.
Une proximité assumée, loin des caricatures
En choisissant d’aller au contact direct des populations, Romuald Wadagni démontre que la compétence technique peut coexister avec l’humanité, la simplicité et l’écoute.
Ses détracteurs peuvent continuer à parler. Les images, elles, ont déjà fait le tour des réseaux sociaux. Et dans l’opinion, une conviction gagne du terrain : le ministre d’État est bien plus proche du peuple qu’on ne veut le faire croire.






