Le Bloc Républicain (BR) vient d’essuyer un coup dur au cœur même de Lalo-Centre. Cette fois, il ne s’agit ni d’une rumeur de couloir ni d’un simple malaise interne. Olivier KEHOUGNON, Point focal de l’OJBR de Lalo-Centre et ancien candidat aux élections communales de 2020, a officiellement démissionné du parti.
Dans une correspondance datée du 02 janvier 2026, adressée au président national du Bloc Républicain à Cotonou, l’acteur politique met fin à toute collaboration avec le BR. Une décision lourde de conséquences, d’autant plus qu’elle concerne l’épicentre politique et militant de la commune.
Un signal fort venu de Lalo-Centre
À Lalo-Centre, le départ d’un point focal de l’OJBR n’est pas un fait anodin. C’est là que se structurent les stratégies, que s’organisent les mobilisations et que se mesure la vitalité réelle d’un parti. En quittant le BR, Olivier KEHOUGNON expose au grand jour un climat de frustration prolongée et dénonce un manque de rigueur généralisé dans la gestion du parti.
Ces mots, couchés noir sur blanc dans une lettre officielle, sonnent comme un désaveu direct de la gouvernance locale et nationale du BR.
Le BR fragilisé là où il devrait être fort
Lalo-Centre devrait être un bastion solide pour le Bloc Républicain. Pourtant, cette démission révèle exactement l’inverse : le parti montre des signes d’essoufflement là où il est censé tenir fermement la base.
Perdre un cadre engagé, connu sur le terrain et actif auprès de la jeunesse, c’est perdre :
- un relais politique,
- une capacité de mobilisation,
- et surtout une partie de la crédibilité locale.
À l’approche des échéances électorales de 2026, ce départ fragilise davantage un appareil déjà contesté à Lalo-Centre.
Un avertissement clair avant le 11 janvier 2026
Cette démission doit être lue comme un avertissement politique sérieux. À Lalo-Centre, le malaise n’est plus latent, il est désormais public. Si rien n’est fait pour restaurer la confiance et la discipline interne, le Bloc Républicain pourrait assister à une hémorragie militante, particulièrement chez les jeunes.
La question n’est donc plus de savoir si le BR est affaibli à Lalo, mais jusqu’où ira cette fragilisation.
À Lalo-Centre, le signal est clair.







