Le Bloc Républicain continue de perdre des plumes. Après les récents départs enregistrés dans la commune de Lalo, une nouvelle démission vient d’être officialisée, cette fois-ci à Adoukandji. Jacob ABIAMON, rapporteur Hazin et membre de la sous-section du BR d’Adoukandji, a officiellement quitté le parti.
Une démission de plus, un malaise de trop
La lettre de démission, datée du 02 janvier 2026 et adressée au président national du Bloc Républicain à Cotonou, est sans détour. Jacob ABIAMON évoque un manque de considération et une gestion opaque du parti. Des raisons déjà avancées par d’autres démissionnaires ces derniers jours, et qui confirment l’existence d’un malaise interne persistant.
Adoukandji touché à son tour
Avec cette démission, Adoukandji rejoint la liste des localités où le BR perd des cadres actifs. Jacob ABIAMON n’est pas un militant ordinaire. Son rôle de rapporteur et son engagement au sein de la sous-section locale faisaient de lui un acteur important de l’animation politique sur le terrain. Son départ affaiblit davantage la structuration locale du parti.
Des démissions en chaîne, une crise mal maîtrisée
Cette nouvelle démission renforce l’idée que le Bloc Républicain paie aujourd’hui le prix d’une mauvaise gestion des crises internes. Absence d’écoute, frustrations accumulées, conflits non réglés : les mêmes causes semblent produire les mêmes effets. À force d’ignorer les signaux d’alerte, le parti voit ses rangs se clairsemer.
Un avertissement politique clair
À Adoukandji comme ailleurs, cette démission sonne comme un avertissement sérieux. Elle confirme que la crise interne du BR n’est plus localisée, mais s’étend progressivement. À la veille des échéances électorales, ces départs successifs fragilisent l’image du parti et interrogent sa capacité à maintenir la cohésion de sa base.







